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CONJONCTURE IMMOBILIERE

Deuxième semestre 2008:

 

« Prix de l’immobilier : l’ancien poursuit sa glissade », le Figaro.

Au vu de la conjoncture actuelle, la situation immobilière actuelle française apparait morose. C’est une situation globale, prenons par exemple le cas de la Grande-Bretagne, qui a vu le nombre de ses transactions immobilières diminuer de moitié durant le mois de septembre et,  les prix de l’immobilier chuter de plus de 10%, par rapport à l’année écoulée.

En effet, nous assistons à un réel ralentissement du marché immobilier français et à une difficulté accrue d’accès à l’emprunt pour les ménages, due à la hausse des taux de crédit. Néanmoins, cela ne signifie pas une absence totale de ventes, seulement  une baisse. Il est encore possible de vendre son bien immobilier de nos jours en France mais, la tendance des années passées s’est inversée, les vendeurs sont de nos jours confrontés à une concurrence plus rude qu’elle ne l’était auparavant. De nos jours, se sont les futurs acheteurs qui sont en position de force sur le marché immobilier. Les prix de l’immobilier chutent et pour vendre, les vendeurs sont bien sûr obligés d’aligner leurs prix de vente sur la situation actuelle.

Depuis le début de l'année 2008, le marché immobilier français subit une nette correction. Le volume des transactions a chuté de 20% au premier semestre tandis que les mises en chantiers ont baissé de 10% au premier trimestre et de 28% au deuxième. On peut même tabler sur une baisse des prix de 5% en 2008 et de 10% en 2009. La situation est meilleure dans l'ancien, où le volume des ventes n'a reculé que de 15% au premier semestre. Les prix y ont connu un "freinage continu" depuis 2004, en particulier les maisons (-5,9% en moyenne par an). Au total, neuf et ancien confondus, 650 000 ventes devraient être conclues contre 870 000 en 2007, selon les Notaires de France.

Le nombre de transactions est ainsi ramené à celui des années 1993-1994. Certes les prix ont commencé à baisser graduellement, mais il vaut mieux vendre aujourd’hui que dans les six prochains mois ou dans l’année à venir. C’est en cela que nous vous invitons notre clientèle à reconsidérer ses prétentions quant au prix des biens en vente, car un bien immobilier raisonnablement estimé a, même en ces temps de conjoncture défavorable, la possibilité de se voir vendu. La dévalorisation des biens n’est pas un objectif en soi, cependant un suivi des tendances actuelles du marché immobilier est indispensable.

 

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